Aller au contenu
Tortroc

Tortue des steppes (russe) : entretien, alimentation et santé

Testudo horsfieldii, tortue terrestre

Aussi appelée tortue russe ou tortue de Horsfield.

Mis à jour le , d’après les sources citées en fin de page.

La tortue des steppes (Testudo horsfieldii), aussi appelée tortue russe ou tortue de Horsfield, est une petite tortue d’Asie centrale : dans la nature, un mâle adulte mesure environ 11 à 15 cm pour 0,4 à 0,7 kg, une femelle 15 à 18 cm pour 0,8 à 1,2 kg. On lui prête 40 à 50 ans de vie, une longévité qu’aucune étude n’a mesurée. On la reconnaît à ses quatre griffes par patte. Herbivore, elle mange des plantes sauvages et pas de fruits. Elle vit dans un enclos extérieur sec, dont elle cherche à s’échapper en creusant, et hiberne chaque hiver vers 5 °C, 2 à 3 mois en captivité, jusqu’à 5 mois selon certaines sources.

La tortue des steppes en bref

Taille adulte (carapace)
11 à 18 cmMâles 11 à 15 cm, femelles 15 à 18 cm ; record 28,6 cm
Poids adulte
0,4 à 1,2 kgMâles 0,4 à 0,7 kg, femelles 0,8 à 1,2 kg (population sauvage)
Espérance de vie
40 à 50 ansEstimation courante, jamais mesurée par une étude
Alimentation
Herbivore
Hibernation
Oui, en hiver
Installation
Enclos extérieur
Tortue des steppes sur le sable
Photo : Yuriy75, via Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

La liste complète du matériel pour une tortue des steppes

Quelle taille fait une tortue des steppes adulte ?

Une tortue des steppes adulte mesure environ 11 à 18 cm de carapace et pèse 0,4 à 1,2 kg, selon son sexe et sa population : dans une population sauvage d’Ouzbékistan, les mâles mesuraient 11 à 15 cm pour 0,4 à 0,7 kg, les femelles 15 à 18 cm pour 0,8 à 1,2 kg. La femelle, qui devient adulte plus tard, est donc nettement plus grande et plus lourde. Le record publié atteint 28,6 cm, pour une femelle de la sous-espèce kazachstanica (liste de référence de l’UICN, 2025).

Une carapace ronde et quatre griffes

Sa carapace est ronde, presque aussi large que longue, brun olive avec des taches sombres diffuses. Chaque patte porte quatre griffes, d’où son surnom de « tortue à quatre doigts », et la queue se termine par un petit ergot corné.

Cinq sous-espèces de taille différente

La liste de référence de l’UICN (2025) reconnaît cinq sous-espèces, aux records bien distincts : environ 12 cm pour le mâle et 18 cm pour la femelle chez bogdanovi, de la vallée de Ferghana, 18 et 22 cm chez kuznetzovi, du Turkménistan, 21 cm pour la femelle chez horsfieldii, 23 à 24 cm chez rustamovi, du Kopet-Dag, et jusqu’à 28,6 cm chez kazachstanica, du Kazakhstan. Aucune source de cette fiche ne leur prête des besoins différents en captivité.

Mâle ou femelle ?

Comparez les queues : celle du mâle est nettement plus longue et plus épaisse. Adulte, la femelle est la plus grande. Au printemps, dès la sortie d’hibernation, le mâle se trahit par son agitation : il patrouille sans cesse son secteur à la recherche des femelles et se bat souvent avec ses rivaux.

Tortue des steppes ou tortue d’Hermann ?

  • Griffes : quatre à chaque patte chez la tortue des steppes, cinq aux pattes avant chez l’Hermann. C’est le critère le plus sûr.
  • Silhouette : ronde et trapue chez la tortue des steppes.
  • Queue : l’ergot corné qui la termine est moins marqué que chez l’Hermann.
  • Besoins : venue des steppes d’Asie centrale, elle creuse bien davantage et supporte encore moins l’humidité.

La réglementation diffère aussi : la tortue d’Hermann exige un certificat intracommunautaire (CIC) pour toute vente, tout échange ou toute annonce, alors que la tortue des steppes, inscrite à l’annexe B, n’en a pas besoin. Comparez avec la fiche d’entretien de la tortue d’Hermann.

Combien de temps vit une tortue des steppes ?

On prête à la tortue des steppes 40 à 50 ans de vie, mais aucune étude scientifique n’a mesuré sa longévité maximale. C’est en tout cas une espèce à vie longue : dans la nature, elle ne devient adulte que vers 10 à 13 ans. Elle reste délicate : selon le centre Emys, son climat d’origine est difficile à recréer et peu de tortues importées survivent. Un sol sec, de la place et une hibernation maîtrisée font la différence.

Elle peut aussi vous survivre : lisez que faire d’une tortue héritée. Pour en accueillir une, choisissez une tortue née en captivité : l’espèce est classée « vulnérable » sur la liste rouge mondiale de l’UICN, d’après une évaluation de 1996 jamais mise à jour. Déclarez-la en préfecture avant son arrivée, dès la première tortue, et vérifiez qu’elle est pucée. Avant de répondre à l’une des annonces de tortues des steppes, faites le point avec notre questionnaire des démarches : en ligne, entre particuliers, seul le don est permis.

Croissance et courbe de poids

À l’éclosion, le bébé mesure environ 4 cm. Il grandit vite jusqu’à sa maturité, puis beaucoup plus lentement ; dans la nature, les jeunes qui grandissent le plus vite deviennent adultes plus tôt, à une taille plus petite. Pesez-la chaque mois sur la même balance : une courbe régulière est le meilleur indicateur de santé. Une ration pauvre en herbes et en plantes sauvages favorise les déformations de sa carapace : dans une enquête auprès de 1 075 détenteurs de tortues méditerranéennes et des steppes, la carapace en pyramide était bien plus probable chez les tortues gardées en terrarium ou nourries l’été de moins de 80 % d’herbes et de plantes sauvages.

Que mange la tortue des steppes ?

La tortue des steppes est herbivore : plus de 70 % de sa ration doit venir de plantes sauvages riches en fibres et en calcium, comme le pissenlit, le plantain, le laiteron, le trèfle ou le mouron des oiseaux. Les salades et les légumes ne sont qu’un appoint, les fruits sont à éviter et les aliments riches en protéines à bannir.

Dans son milieu d’origine, elle ne mange que trois mois par an, au printemps, les plantes annuelles de la steppe, avant de passer neuf mois enterrée.

Tableau d’alimentation de la tortue des steppes

CatégorieExemplesPlace dans la ration
Plantes sauvagesPissenlit (feuilles et fleurs), plantain, laiteron, chardon-Marie, trèfle, mouron des oiseaux, liseron, vescePlus de 70 %
Fleurs et feuillages du jardinHibiscus, capucine, chèvrefeuille, sedum, feuilles de rosier, de ronce ou de lilasSelon la saison
Salades et légumes crusVariés, sans abuser des chouxEn appoint
FruitsTousÀ éviter : trop sucrés
Aliments riches en protéinesCroquettes et pâtées pour chien ou chat, petits poisJamais

Et les fruits ?

Évitez-les : le Royal Veterinary College les déconseille pour leur teneur en sucre, et le British Chelonia Group n’en tolère qu’une part infime. Qu’elle se jette sur une fraise ne prouve pas qu’elle lui convienne.

Calcium et eau

Laissez un os de seiche à disposition. Ce calcium ne s’assimile qu’avec la vitamine D3, que la tortue fabrique sous les UVB : sortez-la au soleil dès qu’il fait beau, et à l’intérieur, une lampe UVB est indispensable. Le Royal Veterinary College conseille de saupoudrer les végétaux d’un complément de calcium, en alternance avec un complément de vitamines et minéraux pour reptiles : demandez à votre vétérinaire lesquels choisir et à quel rythme, car les sources ne s’accordent pas sur ce point. Laissez de l’eau propre en permanence dans un récipient où elle peut entrer : elle redoute l’humidité du sol, pas la gamelle.

Quel enclos pour une tortue des steppes ?

La tortue des steppes vit dans un enclos extérieur sec, ensoleillé et parfaitement fermé, d’au moins 20 m², avec un abri étanche ; pour un groupe, comptez de 20 m² pour 1 à 6 tortues (centre Emys) à 10 m² par tortue (British Chelonia Group). C’est une grande marcheuse : dans la nature, une femelle occupe en moyenne un domaine de 57 ha durant sa courte saison d’activité, un mâle de 24 ha. Fouisseuse, elle impose une clôture pleine, enterrée d’au moins 30 cm et vérifiée souvent.

Où installer l’enclos ?

Choisissez l’endroit le plus sec et le plus ensoleillé du jardin, idéalement en pente douce. Ajoutez des herbes, des pierres plates, de l’ombre et un abri étanche surélevé.

Une clôture anti-évasion

C’est une experte de l’évasion. Les tortues peuvent creuser à 30 cm de profondeur, voire plus, pour sortir : enterrez des parois pleines au moins aussi profondément et inspectez souvent leur pied. Préférez-les opaques : une tortue qui voit l’extérieur se cogne la tête contre la clôture, au risque d’infecter l’os du crâne. Un grillage sur le dessus la protège des chiens, des chats et des renards. Vous avez trouvé une tortue égarée ? Lisez que faire d’une tortue trouvée.

Substrat

Dehors, une terre légère et drainante, mêlée de sable, où l’eau ne stagne pas. À l’intérieur, un mélange de terre et de sable convient si vous ne la nourrissez jamais dessus : avalé, il peut boucher l’intestin. Évitez les copeaux, les graviers et la litière pour chat.

Terrarium : taille et température

Le terrarium fermé ne lui convient pas. Pour un jeune, une convalescente ou une tortue qui ne peut pas hiberner, utilisez un enclos intérieur ouvert, le plus grand possible : point chaud de 28 à 35 °C, ambiance de 20 à 30 °C le jour et de 18 à 22 °C la nuit, lampe UVB puissante (10 à 12 %) allumée 12 à 14 heures par jour : les valeurs varient selon les sources.

Peut-on la mettre avec une tortue d’Hermann ?

Non. La tortue des steppes est l’une des espèces qui portent le plus souvent des mycoplasmes et l’herpèsvirus TeHV1 : sur 361 tortues des steppes analysées par un laboratoire européen de 2016 à 2020, 15 % portaient un herpèsvirus, presque toujours le TeHV1. Même entre tortues des steppes, isolez toute nouvelle venue et faites-la dépister chez le vétérinaire NAC : dans un élevage de 15 tortues des steppes, une tortue d’apparence saine, porteuse du TeHV1, a déclenché deux ans plus tard une grave épidémie. Leurs besoins diffèrent aussi. Ne réunissez pas non plus plusieurs mâles, qui se battent violemment, et séparez le mâle des femelles hors des accouplements.

Comment faire hiberner une tortue des steppes ?

Une tortue des steppes adulte en bonne santé hiberne chaque hiver, à 5 °C stables. En captivité, 2 à 3 mois suffisent : le Royal Veterinary College la réveille au plus tard après 3 mois, le centre Emys admet jusqu’à 5 mois. C’est son rythme naturel : en Ouzbékistan, les tortues des steppes suivies par radio restaient enterrées plus de 9 mois par an, sans manger, et n’étaient actives que de mi-mars à mi-juin.

Température et lieu d’hibernation

Visez 5 °C, sans variations, contrôlés au thermomètre minimum-maximum : le Royal Veterinary College admet 2 à 9 °C, le CHU vétérinaire de Nantes 5 à 10 °C. Sous 3 °C, seuil jugé mortel par le CHU vétérinaire de Nantes, mettez-la vite à l’abri : le gel menace ses yeux et sa vie. Au-dessus de 10 °C, elle s’active et brûle ses réserves. Installez-la dans une caisse isolée, protégée des rongeurs et garnie de papier journal déchiqueté, dans une cave ou un garage hors gel : un hiver enterrée dans un sol détrempé est risqué pour elle. Pesez-la avec précaution toutes les 1 à 2 semaines, ou au moins une fois par mois selon le CHU vétérinaire de Nantes : elle perd normalement 1 % de son poids par mois, et dès 8 % de perte, réveillez-la et consultez, sans attendre les 10 % retenus par le CHU vétérinaire de Nantes.

Calendrier de l’hibernation

PériodeÉtape
Juillet à septembreBilan chez un vétérinaire NAC (état corporel, analyse de selles) : une tortue maigre, malade ou soignée dans l’année n’hiberne pas.
OctobreFin des repas 2 à 4 semaines avant l’hibernation, la première semaine au chaud pour qu’elle digère, pesée de référence, bain tiède un jour sur deux selon le Royal Veterinary College, deux fois par semaine selon le CHU vétérinaire de Nantes ; à l’intérieur, baisse progressive de la température, d’environ 5 °C par semaine pour le Royal Veterinary College, de 2 à 3 °C tous les deux jours pour le CHU vétérinaire de Nantes.
Novembre à févrierMise au frais quand elle s’est refroidie vers 13 °C, puis hibernation à 5 °C stables, pesée toutes les 1 à 2 semaines.
Fin de l’hiverRéveil après 2 à 3 mois (3 mois au plus pour le Royal Veterinary College, jusqu’à 5 mois pour le centre Emys), 4 à 6 semaines pour un jeune.

Sortie d’hibernation

Ramenez-la à ses conditions habituelles : quelques heures à température ambiante, puis son point chaud et ses UVB, au rythme du Royal Veterinary College, quand le CHU vétérinaire de Nantes étale ce réchauffement sur 2 à 3 semaines. Baignez-la dans l’eau tiède, vers 25 °C, 20 à 30 minutes, de 2 à 3 fois par semaine selon le CHU vétérinaire de Nantes à 2 fois par jour selon le Royal Veterinary College, jusqu’à ce qu’elle boive et urine. Le printemps est aussi la saison où l’herpèsvirus est le plus souvent détecté chez les tortues : au moindre écoulement du nez ou des yeux, isolez-la. Une perte de 8 % du poids ou plus, ou aucun repas une semaine après le réveil, impose une visite chez le vétérinaire NAC.

Comment se reproduit la tortue des steppes ?

Dans la nature, le mâle devient adulte vers 10 ans (7 à 12 ans) et la femelle vers 12 à 13 ans (9 à 17 ans) : plus un jeune grandit vite, plus il mûrit tôt. Les accouplements commencent dès la sortie d’hibernation. La femelle pond ensuite de fin avril à fin mai, en moyenne trois fois par saison, à une quinzaine de jours d’intervalle, puis s’enterre pour l’été vers la mi-juin.

En incubateur, entre 28 et 32 °C, les œufs éclosent après 8 à 12 semaines selon la température. Celle-ci fixe aussi le sexe : plutôt des mâles en bas de la fourchette, des femelles en haut.

Notez chaque naissance dans votre registre et faites identifier chaque jeune par une puce, au plus tard avant toute cession. Les petits comptent dans le nombre de tortues détenues : au-delà de 6, il faut un certificat de capacité et une autorisation d’ouverture d’établissement. Voyez la déclaration et l’identification de la tortue des steppes.

Comment savoir si une tortue des steppes est malade ?

Une tortue des steppes malade mange peu en pleine saison, reste cachée par beau temps, a le nez qui coule, respire bruyamment ou maigrit. Son point faible est l’humidité, qui favorise les infections respiratoires. Au moindre doute, consultez un vétérinaire spécialisé en NAC.

Ma tortue des steppes ne mange pas : que faire ?

Vérifiez d’abord la saison et la chaleur. Il est normal qu’elle mange peu le mois qui précède l’hibernation, par temps froid, juste avant une ponte et en plein été, quand elle s’enterre pour estiver, comme ses congénères sauvages dès la fin mai ou la mi-juin. Contrôlez aussi son point chaud : trop froide, elle ne digère pas. Sinon, le refus de manger peut traduire un stress, une infection de la bouche, un abcès, une maladie du foie ou des reins, ou des vers : au-delà d’une semaine, consultez.

Signes d’alerte

  • Nez qui coule, yeux gonflés : souvent des mycoplasmes ou un herpèsvirus, fréquents chez cette espèce ; une rhinite peut évoluer en pneumonie.
  • Dépôts blanchâtres dans la bouche après l’hibernation : isolez-la, l’herpèsvirus est possible.
  • Carapace molle : le plus souvent un manque de calcium ou d’UVB.
  • Écailles en pyramide chez un jeune : croissance trop rapide, élevage en terrarium, ration pauvre en herbes.
  • Diarrhée ou vers dans les crottes.
  • Elle tourne en rond ou ne voit plus après l’hibernation : lésions dues au gel.
  • Une femelle ne parvient pas à pondre : urgence vétérinaire.

Prévoyez un bilan chaque année : une maladie prise tôt se soigne mieux. Ne donnez aucun médicament sans avis vétérinaire.

Hygiène et salmonelles

Tous les reptiles peuvent porter des salmonelles, transmissibles à l’homme : lavez-vous les mains au savon après chaque manipulation et chaque nettoyage, et redoublez de précautions avec les enfants de moins de 5 ans, les personnes de 65 ans et plus et les personnes immunodéprimées, à qui les autorités sanitaires américaines déconseillent même d’avoir une tortue. Santé publique France a montré que des reptiles domestiques peuvent contaminer de jeunes enfants même sans contact direct avec l’animal.

Ce que dit la loi

Pour détenir une tortue des steppes en France, il faut la déclarer en préfecture avant son arrivée et la faire identifier par une puce électronique.

Questions fréquentes

Quelles plantes donner à une tortue des steppes ?

Surtout des plantes sauvages : pissenlit, plantain, laiteron, trèfle, mouron des oiseaux, liseron, et des fleurs comme l’hibiscus ou la capucine. Les légumes du commerce servent seulement d’appoint ; fruits et aliments riches en protéines, comme les croquettes, sont à éviter.

La tortue des steppes peut-elle manger des fruits ?

Mieux vaut les éviter : trop sucrés, ils ne correspondent pas à son régime de plantes sèches et fibreuses. Tout au plus une bouchée exceptionnelle, jamais une habitude.

Est-ce que la tortue des steppes hiberne ?

Oui, chaque hiver, si elle est adulte et en bonne santé : souvent trois mois, de novembre à février. Les sources divergent : 3 mois au plus pour le Royal Veterinary College, jusqu’à 5 mois pour le centre Emys. Dans la nature, elle passe plus de 9 mois par an enterrée et n’est active qu’au printemps.

À quelle température faire hiberner une tortue des steppes ?

Autour de 5 °C, sans variations : le Royal Veterinary College admet 2 à 9 °C, le CHU vétérinaire de Nantes 5 à 10 °C. Sous 3 °C, le froid devient dangereux, voire mortel ; au-dessus de 10 °C, elle épuise ses réserves avant le printemps.

Peut-on mettre une tortue des steppes avec une tortue d’Hermann ?

Non. La tortue des steppes porte souvent des mycoplasmes et un herpèsvirus, le TeHV1, qu’elle peut transmettre, et leurs besoins diffèrent : la tortue des steppes demande un sol plus sec et une clôture enterrée plus profondément.

Comment différencier une tortue des steppes d’une tortue d’Hermann ?

Comptez les griffes des pattes avant : la tortue des steppes n’en a que quatre, l’Hermann cinq. Sa carapace est aussi plus ronde, presque aussi large que longue, et l’ergot au bout de sa queue est moins marqué.

Pourquoi ma tortue des steppes ne mange pas ?

Souvent pour une raison naturelle : hibernation proche, temps froid, forte chaleur estivale ou ponte imminente. Si elle refuse de manger plus d’une semaine par temps chaud, ou une semaine après son réveil, consultez un vétérinaire NAC.

À quel âge une tortue des steppes peut-elle se reproduire ?

Dans la nature, le mâle devient adulte vers 10 ans et la femelle vers 12 à 13 ans, avec de grands écarts d’un individu à l’autre (7 à 17 ans). La femelle pond ensuite chaque printemps, en moyenne trois fois, et en incubateur ses œufs éclosent après 8 à 12 semaines.

Sources

Vérifié le 11 octobre 2026. Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire spécialisé dans les nouveaux animaux de compagnie (NAC) :